Corrigés du bac - aide individualisée en philo, histoire-géo, littérature.
 
     
  >>> Pour trouver un corrigé précis <<<  
Site d'aide en philo, histoire, géographie et littérature ;-)
 
   AUTEURS
   Apollinaire
   Balzac
   Baudelaire
   Diderot
   Flaubert
   Giraudoux
   Hugo
   La Fontaine
   Maupassant
   Molière
   Montaigne
   Montesquieu
   Rabelais
   Racine
   Rimbaud
   Rousseau
   Shakespeare
   Stendhal
   Verlaine
   Voltaire
   Zola
   >>> Suite
 
   MENU
   Accueil
   Favoris
   Livre d'or
   Contact

HUGO

Sujet 87
Année terrible
Le poème "Année terrible" a été écrit en 1872 par Victor Hugo. A cette date, Hugo a 70 ans. Ce poème est donc une oeuvre de maturité. Il maîtrise alors à peu près toutes les techniques d'écriture, ce qui n'empêche pas le texte de rester simple. Il y dénonce la guerre civile et fait allusion à la "Commune". En fait, c'est l'enfance dans la guerre qui est dénoncée. Ce texte contient une leçon. Il est comparable à une fable par ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/hugo-annee-terrible.php?PARRAIN_ID=2388

Sujet 88
Aube
Le poème "Demain dès l'aube" nous raconte en trois strophes le pèlerinage annuel que l'intrépide marcheur qu'était Victor Hugo effectuait entre le Havre et le cimetière de Villequier. Occasion pour le poète d'un retour sur lui-même, en même temps qu'une volonté de retrouver celle qui n'est plus. Tout en suivant le poème dans sa démarche (départ, pèlerinage, arrivée), nous nous intéresserons ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/hugo-aube.php?PARRAIN_ID=2388

Sujet 89
L'Expiation : Il Neigeait
Écrit en 1851, ce texte est extrait de l'oeuvre : "Les Châtiments". Victor Hugo avait 49 ans. C'est une oeuvre au caractère politique très important liée à son exil en Angleterre, et pour protester contre Napoléon III qui a conduit à son exil. Les "Châtiments" mettent en scène Napoléon I en relatant toutes les défaites qu'il a connues. Encore une fois, il profite de ce texte pour dénoncer l'absurdité de la guerre. La retraite de Russie est la première défaite de Napoléon I. Dans ces 28 vers, il n'y a pas de strophe. C'est un bloc compact qui aligne des ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/hugo-l-expiation-il-neigeait.php?PARRAIN_ID=2388

Sujet 90
La Coccinelle
"La coccinelle" est un petit poème extrait de la première partie des "Contemplations" qui est le grand poème lyrique d'Hugo. Le titre est original et déroutant : il a une connotation infantile et sans intérêt. Or ce texte se présente comme une petite histoire répartie en cinq strophes composées de quatrains. Les vers sont des heptasyllabes (huit syllabes). Ils sont cours et ont une forme légère. Il s'agit d'une anecdote amusante qui est la mésaventure d'un baiser volé qu'Hugo transforme en baiser raté. Hugo prend sur lui pour raconter une mésaventure personnelle. On découvre ici le Hugo lyrique. Ce texte a l'apparence d'une fable, c'est un récit qui raconte l'apprentissage amoureux vécu par le jeune Hugo de seize ans. Cette fable met en scène la naïveté de l'adolescence sous la plume d'Hugo agé alors de 54 ans. Il parle de lui pour ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/la-coccinelle.php?PARRAIN_ID=2388

Sujet 91
Les pauvres gens (II)
L'homme est en mer. Depuis l'enfance matelot, Il livre au hasard sombre une rude bataille. Pluie ou bourrasque, il faut qu'il sorte, il faut qu'il aille, Car les petits enfants ont faim. Il part le soir Quand l'eau profonde monte aux marches du musoir. Il gouverne à lui seul sa barque à quatre voiles. La femme est au logis, cousant les vieilles toiles, Remmaillant les filets, préparant l'hameçon, Surveillant l'âtre où bout la soupe de poisson, Puis priant Dieu sitôt que les cinq enfants dorment. Lui, seul, battu des flots qui toujours se reforment, l s'en va dans l'abîme et s'en va dans la nuit. Dur labeur ! tout est noir, tout est froid ; rien ne luit. Dans les brisants, parmi les lames en démence, L'endroit bon à la pêche, et, sur la mer immense, Le lieu mobile, obscur, capricieux, changeant, Où se plaît le poisson aux nageoires d'argent, Ce n'est qu'un point ; c'est grand deux fois comme la chambre. Or, la nuit, dans l'ondée et la brume, en décembre, Pour rencontrer ce point sur le désert mouvant, Comme il faut calculer la marée et le vent ! Comme il faut combiner sûrement les manoeuvres ! Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres ; Le gouffre roule et tord ses plis démesurés, Et fait râler d'horreur les agrès effarés. Lui, songe à sa Jeannie au sein des mers glacées, Et Jeannie en pleurant l'appelle ; et leurs pensées Se croisent dans la nuit, divins oiseaux du coeur. Le premier titre de la Légende des siècles était Les petites épopées, Hugo a ensuite changé de titre. « j’écris tout simplement l’humanité, je veux la peindre sous tous ses aspects, lesquels se résument en un seul et immense mouvement d’ascension vers la lumière ». Hugo croit en le progrès matériel et spirituel. Pour écrire ces poèmes, il adopte ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/hugo-les-pauvres-gens-II.php?PARRAIN_ID=2388

Sujet 92
Mors
Le texte "Mors" que nous allons étudier est une pièce de 20 vers qui nous présente le triomphe absolu de la mort, par la description d'une atmosphère d'apocalypse que les deux derniers vers ne parviennent peut-être pas à dissiper. Le poème s'organise autour d'un double jeu de sensations. D'une part, la sensation visuelle, largement développée dans les dix premiers vers, introduite par le passé simple "je vis"; d'autre part la sensation auditive développée à partir du verbe "crier". Nous allons faire de ce poème une lecture linéaire qui s'efforcera ...
http://www.bacfrancais.com/bac_francais/hugo-mors.php?PARRAIN_ID=2388


Sujet 118
Victor Hugo : « Soleil couchant », extrait des Feuilles d'automne
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées. Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit; Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées; Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit ! Tous ces jours passeront; ils passeront en foule Sur la face des mers, sur la face des monts, Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule Comme un hymne confus des morts que nous aimons. Et la face des eaux, et le front des montagnes, Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts S'iront rajeunissant; le fleuve des campagnes Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers. Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête, Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux, Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête, Sans que rien manque au monde immense et radieux!
http://www.flashbac.com/passup/litterature_corrige.php?PARAMS=118

Sujet 125
Victor Hugo: extrait de L'homme qui rit
Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines et les oreilles; comme à moi, on lui a mis au coeur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement. Où s'était posé le doigt,de Dieu, s'est appuyée la griffe du roi. Monstrueuse superposition. Évêques, pairs et princes, le peuple c'est le souffrant profond qui rit à la surface. Mylords, je vous le dis, le peuple, c'est moi. Aujourd'hui vous l'opprimez, aujourd'hui vous me huez. Mais l'avenir, c'est le dégel sombre. Ce qui était pierre devient flot. L'apparence solide se change en submersion. Un craquement, et tout est dit. Il viendra une heure où une convulsion brisera votre oppression, où un rugissement répliquera à vos huées. (...) Tremblez. Les incorruptibles solutions approchent, les ongles coupés repoussent, les langues arrachées s'envolent, et deviennent des langues de feu éparses au vent des ténèbres, et hurlent dans l'infini ; ceux qui ont faim montrent leurs dents oisives, les paradis bâtis sur les enfers chancellent, on souffre, on souffre, on souffre, et ce qui est en haut penche, et ce qui est en bas s'entrouvre, l'ombre demande à devenir lumière, le damné discute l'élu, c'est le peuple qui vient, vous dis-je, c'est l'homme qui monte, c'est la fin qui commence, c'est la rouge aurore de la catastrophe, et voilà ce qu'il y a dans ce rire, dont vous riez !
http://www.flashbac.com/passup/litterature_corrige.php?PARAMS=125

 

Sujets par Auteurs:

 Anouilh Apollinaire Aragon Beaumarchais Balzac Baudelaire Beckett Bellay Bruyère Butor Camus Céline Cendrars Chateaubriand Claudel
 Cohen Colette Corneille Depestre Desnos Diderot Duras Fayette Flaubert Gide Giraudoux Gracq Hugo Ionesco Jacob La Fontaine Laforgue Le Clézio Maistre Mallarmé  Malraux Marbeuf Maupassant Molière Montaigne Montesquieu Musset Ponge Prévert Prévost Proust Rabelais Racine Reverdy Rimbaud Robbe-Grillet Ronsard Rostand Rousseau  Sarraute Sartre Sévigné Shakespeare Stendhal Supervielle Tardieu Verlaine Vian Viau Vigny Voltaire Yourcenar  Zola

 

 

 

Attention: Le site FlashBac.com propose des documents qui peuvent vous servir de base ou de modèle dans vos travaux scolaires. Il est vivement conseillé de ne pas les recopier mais seulement de s'en inspirer. Le webmaster de ce site ne saurait en aucun cas être responsable des notes ou des éventuelles sanctions résultant d'une mauvaise utilisation de la banque de données du site.

 
 
DISCIPLINES
   Philosophie
   Histoire
   Géographie
   Littérature
 
Nouveaux corrigés
   Philosophie
   Histoire
   Géographie
   Littérature
 

   PARTENARIAT

 
 
Copyright © 2004 FlashBac.com